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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 16:43

Augmentation des salaires de 100% - retombées économiques et alternatives

Voilà déjà un mois que les instituteurs poursuivent leur grève en réclamant une augmentation de 100% de leurs salaires qui sont inférieurs au salaire moyen dans le secteur public (soit environ 350 lv). C’est la grève la plus longue dans la nouvelle histoire de la Bulgarie, mais elle se rapproche déjà de son dénouement. Les instituteurs obtiendront probablement une majoration de moins de 70%. Le commentaire de Dimitar Tchobanov de l’Institut d’économie de marché :

« Les revendications des instituteurs pour un relèvement de 100% de leurs salaires sont justifiées car ils sont moins payés que les autres fonctionnaires du service public. Mais si le gouvernement décide se satisfaire leurs revendications, ce serait un signal sérieux pour les autres catégories socio-professionnelles dans le sens que le gouvernement est prêt à céder à la pression. Nous avons déjà un précédent avec les chauffeurs du transport public à Sofia. On observe déjà des signes de surchauffe de l’économie, le taux d’inflation est assez élevé – 13% pour la période de septembre 2000 à septembre 2007. D’autre part, les effectifs des chômeurs diminuent et le taux de chômage est déjà inférieur à 7%. Ce recul exerce une forte pression sur le marché du travail. La demande d’ouvriers et de spécialistes hautement qualifiés s’est accrue sensiblement et la tendance se poursuit. Si on relève les salaires des instituteurs de 100% avec toutes les conséquences néfastes, l’excédent budgétaire serait épuisé et il céderait la place au déficit. On assistera à une réaction en chaîne dans les secteurs public et privé, phénomène qui priverait l’économie bulgare de son atout le plus fort – le prix très bas du travail, provoquant le départ de beaucoup d’investisseurs. »

Les syndicats contestent ces pronostics économiques avec l’argument que l’augmentation des salaires dans le secteur public est le dernier facteur susceptible de stimuler l’inflation chez nous car ces revenus sont pratiquement gelés. L’augmentation des salaires de 10% au milieu de l’année ne fait que compenser l’inflation.

L’Institut d’économie de marché propose une solution intéressante. Selon les experts, un relèvement des salaires des instituteurs de 70% environ est possible à condition d’« optimiser » les effectifs dans ce secteur. En d’autres termes, ils proposent une réduction de 30% du nombre des enseignants, une diminution de 50% du personnel non pédagogique dans les écoles et une réduction d’un tiers des effectifs des personnes engagées dans l’administration et des inspecteurs. Une telle mesure permettrait d’économiser 100 millions d’euros environ, ce qui rendrait possible une augmentation de 68% des salaires.
Aux dernières nouvelles on leur allouerait 650 lv brut (325€) mais les enseignants continuent de revendiquer 780 lv !

Voici quelques images et une vidéo de la grande manifestation du jeudi 18 octobre devant le conseil des ministres

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5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 11:46
La tournée des capitales européennes de Nicolas Sarkozy s'est arrêtée le jeudi 4 oct à Sofia, en Bulgarie, où le président français a été honoré pour son rôle en faveur des infirmières et du médecin libérés cet été des prisons libyennes.

Il a débuté sa journée bulgare avec les honneurs militaires qui lui ont été rendu sur la place Nevski oui il a déposé une gerbe au monument du soldat inconnu. Il a pris un bain de foule, saluant la foule des bulgares et de la communauté française.

Nicolas Sarkozy a justifié l'absence remarquée à Sofia de son épouse Cécilia, expliquant que, "blessée" par la polémique en France sur son rôle dans la libération des prisonniers de Tripoli, elle a choisi d'être "la plus discrète possible".

Tous étaient réunis jeudi à 17h30 à la résidence de l'ambassadeur de France. "Vous les voyez comme je les vois là, ça donne une signification à l'engagement politique de toute une vie", a déclaré Nicolas Sarkozy à l'assistance, tandis qu'une infirmière versait une larme.

 

"Ça compte de rendre le sourire à des femmes et à un homme qui l'avaient perdu depuis si longtemps", a ajouté le président français, qui a fait applaudir Sylvie Vartan, présente avec son mari Tony Scotti, à ses côtés . La chanteuse d'origine bulgare s'était beaucoup mobilisée pour les captifs de Tripoli.

 

"Merci de tout coeur, M. le président, vous êtes notre sauveur", ont écrit en français les anciens prisonniers dans une lettre remise au chef de l'Etat.

 

C'est aussi en signe de remerciement pour son action dans ce dossier que Nicolas Sarkozy a reçu dans la matinée des mains du président bulgare, Gueorgui Parvanov, le grand ruban de la Stara Planina, la plus haute distinction du pays.

 

"VOUS ÊTES DES EUROPÉENS"

 

Cette libération a été possible grâce à la solidarité européenne, a rappelé Nicolas Sarkozy, ajoutant que la Bulgarie ne serait, désormais, "plus jamais seule".

 

Le président français a invité à plusieurs reprises la Bulgarie, pays le plus pauvre des Vingt-Sept, à s'engager pleinement dans la construction européenne.

 

Faire des huit pays d'Europe de l'Est nouvellement entrés dans l'UE des "piliers" du continent sera une "priorité majeure" de la présidence française, au second semestre 2008, a-t-il assuré, car c'est dans cette région "que se jouera une partie de l'identité de la nouvelle Europe".

 

"Ne pas vous accueillir aurait été une honte pour l'Europe", a-t-il lancé à des centaines d'étudiants venus l'écouter à l'université Saint-Clément d'Ohrid, la plus ancienne de Bulgarie.

 

"Vous êtes des Européens, ni plus ni moins que les Français. Vous n'avez pas à vous excuser d'être les derniers arrivés", a insisté Nicolas Sarkozy, qui était accompagné du secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet.

 

En réponse à un étudiant, le chef de l'Etat a fixé les priorités pour la présidence française de l'Union : doter l'Europe d'une politique commune dans les domaines de l'énergie, de l'immigration, de la défense et de l'environnement.

 

Il a réitéré son opposition à l'entrée dans l'UE de la Turquie, pays frontalier de la Bulgarie, et lancé une nouvelle pique contre Moscou, où il se rend la semaine prochaine.

 

La Russie doit être "un facilitateur" et non pas "un pays qui complique les grands problèmes du monde", a-t-il dit.

 

Les questions économiques ont dominé ses entretiens avec le Premier ministre, Serguei Stanichev.

Les deux hommes sont convenus de poursuivre la coopération franco-bulgare, notamment en matière d'énergie nucléaire et de défense. Nicolas Sarkozy a émis le souhait que soit réglée avant la fin de l'année la question de l'achat à la France par la marine bulgare de quatre corvettes de type Gowind


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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 00:12
Le lundi 24 septembre à 18:30 eut lieu à la salle "Vintidj klub" rue Ivan Vazov n°16 le vernissage du livre de Dimiter Todorov "De Karabagh au Kalahari"


Un livre de 456 pages largement illustré de belles photos et qui raconte les voyages de Dimiter Todorov au travers de 7 continents. Préface de Vera Moutaftchueva.

 
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Couverture du livre - Dimiter Todorov, l'auteur

 
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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 16:43
"La terre vue du ciel" de Yann Arthus Bertrand

Les images incroyables, photographiées du ciel par le célèbre photographe et globe- trotteur français sont exposées dans des armatures spéciales sur le pont des amoureux derrière le palais national de la culture à Sofia. Elles seront exposées durant deux mois. Depuis 2000 l'exposition a voyagé dans plus de 70 pays et a été vu par plus de 100 millions de personnes Le projet a été lancé il y a 17 ans quand l'auteur a décidé d'attirer l'attention sur l'état de la planète en la photographiant des airs. Il a volé en hélicoptère au dessus de plus de 150 pays sur 5 continents prenant des photos de 300 à 3000 mètres. Environ 177 photographies sont présentées à Sofia. C'est une présentation spectaculaire de photographies en grand format de paysages étonnants. Chaque photographie aérienne donne une histoire au sujet de notre planète changeante. Vus ensembles, ils sont un témoignage visuel exceptionnel du monde ou nous vivons aujourd'hui, monde avec une population croissante, biodiversité qui se réduit, des terres et des océans pollués, un climat changeant et un manque d'eau potable. Un monde, néanmoins plein de beautés et de merveilles. L'exposition est sous le patronage de l'opérateur mobile Mtel. Le projet est sous les auspices de l'UNESCCO avec la coopération d'Air France, de Fuijifilm, d'Eurocopter, de l'institut culturel français et du conseil municipal de Sofia.

 



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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 09:57

Voici le début d'une série de randos-découvertes. Pour une première rando j’ai décidé d’aller visiter Vidin (célèbre par sa forteresse Baba Vida) sur les bords du Danube et, dans la foulée, Belogradtchik, célèbre par sa forteresse Kaleto et ses groupes de rochers remarquables :

 

En 1841 le voyageur français Jérôme Blanqui a décrit les Rochers de Belogradtchik : “Ni les fameux passages étroits d’ Oule en Provence, ni le défilé Pancarbo en Espagne, ni les Alpes, ni les Pyrénées, ni les plus célébres montagnes de Tyrol en Suisse n’ont rien de comparable avec ce que j’ai vu en Bulgarie, près de Belogradtchik.”

 

Vidin et sa région

 


les sentiers de découverte de Belogradtchik



Jeudi 23 aout

Sac au dos, je pars à 7h30 de « l’avtogara » (gare routière) de Sofia avec le bus régulier Sofia – Vraça – Montana – Vidin  (société Vitocha express). Je constate que nous montons dans un bus Mercédès d’un « certain age » mais ne m’en inquiète pas trop ; on est en Bulgarie et on en a vu d’autres ! Après 1h de route, une odeur importante de Ferodo brûlé commence à indisposer les passagers à l’arrière ; ils constatent aussi qu’une fumée s’échappe du passage de roue arrière. Le chauffeur informé ne s’inquiète pas trop « ce sont les freins qui chauffent ; pas d’inquiétude à avoir » Il s’arrête, balance une bouteille d’eau au dessus des roues et hop plus de fumée ! On repart mais l’odeur reprend de plus belle, se répand dans tout le bus ; les esprits s’échauffent (un peu comme les freins !), on menace de prévenir la police, les GSM commencent aussi à s’échauffer et, sous une levée de boucliers généralisée, le chauffeur s’arrête en rase campagne ; il prévient sa direction et on attend le bus suivant parti à 9h de Sofia.
Une quarantaine de passagers rongent leur frein (rien à voir avec ceux du bus !) sur le bord de la route. La solidarité bulgare étant super belle, un bus concurrent de passage prendra les passagers pour Vraça. Belle initiative car le bus de 9h arrivant 1h30 plus tard (par contre celui-ci est flambant neuf, climatisé !!) est loin d’être vide ! Niama problem (pas de problèmes) on rentrera tous ! quitte à certains de rester debout ou assis dans l’allée centrale durant un bon bout de temps ! Mais bon, pour 14 lv (7€) on ne peut pas trop demander !)

Il est près de 13h lorsque nous arrivons à Vidin sous une chaleur torride ! Pas grand monde dans les rues mais je n’aurais pas trop de mal à trouver le sympathique petit hôtel « Voenen klub » qu’on m’avait recommandé et situé quasiment au pied de la forteresse « Baba Vida ». Une belle chambre avec vue sur le Danube : climatisation, télé, petit frigo, une salle de bain bref rien ne manque et tout ça pour 20 lv (10€) la nuit ! 
Un restaurant est rapidement trouvé à moins de 100m sur les bords du Danube (ДУНАВ) ! L’après midi sera passée à visiter le joli parc le long du Danube (ouvert en 1878) inspiré de jardins autrichiens et parcs anglais, il conjugue espaces dégagés et paysages composés de grands arbres séculaires. Au fur et à mesure de son aménagement ce parc a intégré des monuments, le théatre Véda, la mosquée de Pazvantoglou, les vestiges de la muraille romaine, la poste ottomane, la forteresse Baba Vida. Quelques petits restaurants ont aussi fleuri tout au long, au grand bonheur des promeneurs. La plupart offrant une belle vue sur le Danube. Il faut aussi noter la présence d’une digue mobile longue de quelques kms (des panneaux métalliques relevables) et lieu de promenade des « Vidinois » ou des touristes. Sur l’autre rive : Calafat la première ville roumaine. Avant de découvrir le centre ville, j’ai bien sûr visité en long et en large la forteresse médiévale Baba Vida, la forteresse la mieux conservée en Bulgarie. Voir son histoire.

Il est à noter qu’il ne faut pas laisser les enfants faire la visite sans surveillance car de nombreux endroits (meurtrières, ouvertures dans les tours etc) ne sont pas protégés ! 

Puis une visite du centre ville, de ses beaux immeubles, cathédrale, églises, monuments, mausolés, la caserne croisée, bâtiments publics s’imposait. Vidin, environ 68000ha, est l’une des 3 grandes villes sur le Danube avec Roussé et Silistra. C’est une ville agréable, aérée, aux rues propres et en bon état, aux espaces et aux bâtiments publics bien entretenus, bref une ville ou il fait bon flâner, et certainement bon vivre. La gare routière et la gare ferroviaire permettent des liaisons rapides vers de nombreuses villes de Bulgarie. Pas de pont avec la Roumanie ; seule un ferry-boat .dans la partie septentrionale de Vidin assure une liaison régulière.

 

Vendredi 24 aout
Après une nuit bien méritée, départ de l’avtogara à 7h30 en mini-bus avec une vingtaine de pers à bord vers Belogradtchik, au SO de Vidin que nous atteindrons, après quelques arrêts intermédiaires dans les villages isolés, 1h20 plus tard ! eh oui, les petites routes de montagne sont dangereuses même si elles sont en relatif bon état. Nous croisons des paysages grandioses admirés au détour des routes sinueuses avant d’atteindre Belogradtchik (alt 550m) niché dans les hauteurs du Balkan. De loin nous pouvons déjà admirer les particularités de ce petit bourg de 5500 hab: les géants rochers rouges aux formes étonnantes et la forteresse « Kaleto » (mot turc signifiant forteresse).
Il est. encore tôt dans la journée mais la bourgade est déjà bien animée, les nombreux magasins, restaurants, bars en train de s’ouvrir alors que, sac au dos je me dirige vers la forteresse en suivant les panneaux indicateurs. Les rues sont bien entretenues, propres, les originaux poteaux d’éclairage public sont même fleuris. Les maisons ne sont pas de première jeunesse mais en bon état pour la plupart. Malgré l’heure matinale, le bourg croule déjà sous une chaleur accablante et la montée vers la forteresse sera pénible.
Je serais l’un des premiers visiteurs à en franchir les portes, à accéder avec force escaliers en pierre et même métallique (avec rampes de protection tout au long !) sur les rochers supérieurs de la forteresse. Et là, oh surprise, sous un éclairage matinal, le paysage est féérique : on découvre en une vue panoramique le bourg niché en contrebas, les différents groupes de géants rochers rouges et dans le fond la chaine du Balkan. Seul hic, regarder ou on met les pieds car ici plus aucune protection ! pas de balustrade (il est vrai que ça dénaturerait ce lieu si naturel) pas de panneaux de danger ! Le silence est impressionnant mais fut très vite troublé par l’apparition inopinée d’une compagnie d’anglais (3 autocars !) bardés d’appareils photos, de caméras et qui se sont éparpillés sur les rochers à la grande frayeur à peine dissimulée, de leurs guides respectifs ! En effet se faire photographier à 1m du précipice est sans doute intéressant pour l’album photo mais ô combien dangereux. En traversant le terre plein inférieur de la forteresse on peut s’instruire avec quelques jolis panneaux explicatifs tout neufs (en bulgare et en anglais !) tout en se reposant sur de beaux bancs. Je souhaite que ces équipements ne soient pas vandalisés comme c'est parfois le cas. Je mentionnerais aussi le chantier en cours à quelques mètres de l’entrée de la forteresse. Osons espérer qu’au final la construction ne dénature pas la beauté des lieux !
Après la forteresse je me lance à l’assaut d’un des sentiers qui parcourt les différents groupes de rochers. Malgré le balisage et mes connaissances en orientation, topographie, je ne me lancerais que jusqu’aux premiers rochers, vers l'observatoire astronomique préférant faire le circuit complet ainsi que certaines grottes célèbres lors d’un autre séjour. Je redescends vers la bourgade, visitant au passage le musée aménagé dans un ancien konak turc, avec ses belles collections, et trouver un restaurant avant de me retrouver à la gare routière.
Mais là, surprise, on est vendredi et la navette qui, le reste de la semaine  part à 14h30 ne viendra qu’à 15h30 ce qui aura pour effet de me faire rater le train Vidin-Sofia (eh oui j’ai pensé qu’en train j’aurais moins de pannes de frein !) J’en serais donc quitte à retrouver mon sympathique hôtel pour une nuit supplémentaire ce qui ne sera pas un gros contretemps car me permettant de compléter ma découverte de Vidin.

 

Samedi 25 aout

Ce samedi matin, ce sera à la lampe de poche que je rejoindrais la gare pour un départ à 6h car comme dans beaucoup de villes en Bulgarie, on fait des économies sur l’éclairage public la nuit ! avec 10lv et 5h de route, Sofia est atteint.

 
Un we bien rempli, beaucoup de kms dans les pieds, fatigué mais super heureux de ma rando-découverte, je me suis promis de visiter d’autres villes et lieux remarquables de mon pays d’accueil.

Dépenses globales (hotel (2 nuits) - transports - navettes - restaurant) environ 110lv (55€)
Distances: Sofia - Vidin: 230kms  Vidin - Belogradtchik: 55kms
Hôtel: Voenen Klyb, 15, rue Baba Vida


VIDEO

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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 10:56
Nos amis Tsveti et Bernard se sont mariés le 11 août 2007 à Mezdra dans le Nord-Ouest de la Bulgarie avec quelques traditions, en compagnie de leurs amis et de leurs familles. Voici un petit diaporama de la belle soirée.





Nous leur souhaitons beaucoup de bonheur !

 

 

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 23:06
 
Le métro de sofia comporte à l'heure actuelle 1 seule ligne avec 8 stations entre Serdika (face église Ste Nedelia) et le quartier Luylin (station Obelia)

Les extensions prévues:
Ligne 1: extension jusqu'à Mladost; 9 stations supplémentaires soit un total de 17 stations; longueur totale: 21 kms (fin 2009)

Ligne 2: Nord-Sud: Nadejda - gare centrale - Hladilnika avec un total de 15 stations sur une longueur de 17 kms

Ligne 3: Knajevo - NDK - Podouyane - Levski avec un total de 15 stations sur une longueur de 16 kms

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Quelques chantiers en cours: aout 2007

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Devant le Tsum, place Nezavissimost Devant le club central de l'armée
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Devant l'université Ochrid


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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 20:20

Cette année notre destination de vacances a été SINEMORETS, la station la plus méridionale de la côte de Tcherno More (côte de la Mer Noire)

Le voyage SOFIA-BOURGAS

 

Gare de Sofia ; arrivés sur le quai ce sera à la lampe de poche que nous repèrerons notre wagon (grosse économie d’éclairage des quais !) - Le train de nuit Sofia – Bourgas est bondé. Plus de places dans le wagon couchettes ; nous nous contenterons d’un compartiment 1ère classe…fumeur ! Et un bulgare qui a payé pour une « place fumeur » en profitera à fond ! il ne se contentera pas du couloir qui de toute façon est zone fumeur. Tant pis pour le jeune enfant qui accompagne le couple et la belle sœur ; tant pis aussi pour nous qui nous retrouvons enfermés avec 3 fumeurs en compétition ! Heureusement que la fatigue aidant, les sièges d’un autre âge se déploient, la fumée se raréfie et les 6 personnes « s’endorment » tête bêche sur le peu de place à disposition ! Vive la première classe car en seconde, sur la même surface il y a 8 personnes ! climatisation ? Fenêtre ouverte, porte entrouverte et fenêtres de couloirs ouverts ! 8h plus tard à 7h du matin, Bourgas est atteint.

 

La liaison BOURGAS-SINEMORETS

 

 

 

Très rapidement nous fonçons sur l’avtogara (gare routière) en face de la gare pour embarquer sur un autocar grand luxe à…air conditionné et…sans fumeurs ! Chernomorets, Sozopol, Duni avec son impressionnant complexe « Marina royal palace » une espèce de palais du plus pur kitch, que l’on verrait plutôt en Arabie Saoudite, Primorsko, Kiten, Lozenets, Tsarevo, 2 petites heures d’arrêt à AHTOPOL, le temps de visiter la ville et le port et nous voila arrivés à SINEMORETS notre destination finale, dernière station balnéaire avant la frontière turque.

 

SINEMORETS

 

 

 

Situé en bordure du parc de la Strandja, un petit village de bord de mer qui, en 2001, a vu démarrer son essor touristique. A cette époque juste quelques particuliers proposaient des chambres à louer. Aujourd’hui quelques hôtels, divers complexes d’appartements locatifs dont Bella Vista, en bord de mer et des particuliers qui ont transformé leurs maisons pour accueillir, en studios, chambres ou appartements, avec plus ou moins de confort, les estivants, complètent le village. Et bien entendu des dizaines de chantiers en cours, heureusement arrêtés durant la saison, dénaturent quelque peu les paysages idylliques. Un village ou le bulgare et le leva restent roi ! Les principaux étrangers : allemands, anglais, espagnols ; très peu de français ! La chance du village serait-elle d’être la station la plus au Sud ? Mais qu’en sera-t-il dans quelques années lorsque les autres stations auront toutes été transformées en « bétonopolis » ? Pour le moment le village reste à taille humaine avec encore d’innombrables zones vierges de béton. Mais chut, ne parlons pas trop fort !
Panorama de Sinemorets 
(voir le site qui présente de multiples panoramas de la Bulgarie)

 

 

 

Les plages ?

Il y en a plusieurs, plus magnifiques les unes que les autres dont la plus importante et la seule sous surveillance est celle de Boutamiata, malheureusement dominée par l’horreur architecturale de Bella Vista, un immense complexe tous conforts bâti sur un promontoire rocheux, ouvert en 2004 et appartenant à des espagnols. Les cars d’estivants étrangers all-inclusive s’y croisent en permanence. A l’arrière de ce complexe, toujours avec vue imprenable sur la mer, quelques magnifiques complexes locatifs hauts de gamme en cours de finition. Une autre plage très remarquable: Silistar - vue panoramique (voir le site qui présente de multiples panoramas de la Bulgarie)

 

Nous avons eu la grande chance de trouver à nous loger dans une villa familiale très accueillante érigée sur la colline en face de Bella Vista avec une magnifique vue plongeante sur la plage, sur les falaises, sur les belles forêts du parc de la Strandja ; Bella Vista en face ne nous dérangeait que dans son architecture « très spéciale » mais hideuse à notre gout ! La musique qui s’en dégageait n’était ni « tchalga » ni folklore bulgare mais était adaptée aux locataires en place !

 

 

 

Les restaurants ?
Quelques uns, relativement discrets, directement sur la plage. Et dans le village ils sont suffisamment nombreux pour ne pas mourir de faim durant votre séjour. Nestinarka, Zafo, Skritiat muj, Albatros, Sinemorsko srechta, Helios sont les plus célèbres ou nous avons passé soit une soirée, soit un repas de midi. Tous ont des cuisines bulgares très classiques et des prix très abordables. Avec hors d’œuvre, plat, dessert et boisson dans la plupart des cas vous pouvez vous en tirer avec 8 à 12 levas par personne (4 à 6€). Les petits déjeuners (zakouski) sont assurés soit sur place dans les complexes ou les hôtels, soit dans de petites échoppes artisanales avec des distributeurs de café, thé, chocolat à tous les coins de rues. Produits de nécessité courante, fruits et légumes etc sont disponibles à profusion.

 

 

 

Les activités ?
De plage : en dehors de pouvoir faire la galette sous les parasols fixes avec ou sans chaises longues (entre 4 et 10 lv) vous avez la possibilité de faire du jet-ski (30lv les 10mn), des sorties sur « banane gonflable », du pédalo, des promenades en bateau, de la pêche sous marine, des jeux de plage et même trouver des coins pour nudistes !


Hors plage : de longues promenades sur les innombrables et impressionnantes falaises, dans les belles forêts du parc de la Strandja, des promenades en bateau sur la rivière Veleka longue de 125 kms mais dont seuls 8 kms sont navigables pour y admirer une faune et une flore abondante et très diversifiée (tortues, serpents, poissons, cormorans, nénuphars etc) tout cela pour une dizaine de levas ; de la pêche en mer ou en rivière (aucune carte de pêche requise)

 

J’ai aussi profité de l’occasion offerte pour faire ma première expérience de promenade à cheval durant une heure à travers forêts, falaises, village, chemins rocailleux et abrupts ; émotions fortes garanties pour les 20lv que coûte la « promenade » qui est loin d’être de tout repos !

 

Bien entendu les complexes proposent des salles de musculation, des piscines, des terrains de tennis, handball etc

 

Et la nuit tombée, un des restaurants de plage proposait tous les 2 soirs un spectacle de Nestinari, les danseurs et danseuses sur braises ardentes au son des instruments traditionnels, des chants et des danses typiques de cette tradition séculaire du parc de la Strandja.

 

Et pour les motorisés, la visite de l’arrière pays, de Resovo, le village le plus méridional ou l’on aperçoit les plages turques, Tsarevo, Ahtopol etc valent le détour.
Resovo vue panoramique
et Tsarevo
(voir le site qui présente de multiples panoramas de la Bulgarie)

 

 

 
Nos impressions générales ?
En dehors de celles déjà énoncées plus haut, Sinemorets est une station « à dimension humaine » qui nous a enchanté et que nous recommandons tout particulièrement pour des vacances familiales. Dans notre classement elle arrive en tête des stations de Bourgas, Nesebar, Slantchev briag, Varna, Albena que nous connaissons pour les avoir fréquenté. Une station ou nous retournerons sans doute avec plaisir.


 


Album photos

Vidéos

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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 21:21

Dans les grandes villes bulgares il existe depuis plus de 30 ans un service appellé Detska kouknia ( ДЕТСКА  КУКНЯ )

Qu'est-ce  ?

En France comme en Bulgarie on trouve dans les grandes surfaces les petits pots pour bébés sous forme de conserves (soupes, légumes, compotes…). En France, si vous voulez que votre bébé mange la même chose mais en frais, vous, la mamie ou la nounou  mettez votre tablier !

En Bulgarie vous avez, depuis plus de 30 ans, par quartiers, des « cuisines d’état » qui concoctent ces différentes nourritures pour bébés et il suffit aux mamans, mamies ou nounous de venir s’y approvisionner soit régulièrement soit occasionnellement (hors d'oeuvre, plat de résistance, dessert) et ceci à des prix très abordables. Dans le temps les mamans devaient ramener les pots vides en allant chercher les pleins mais ceci a disparu. Ces cuisines sont bien entendu sous contrôle sanitaire très strict.

Une belle facilité pour les parents qui travaillent ou les grands parents qui n’ont pas envie de faire la popote !



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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 14:43

Après une très agréable soirée en boite de nuit, (coucou les ami(e)s !) il a bien fallu retrouver un peu de quiétude, de silence à peine troublé par les sifflements des grillons. Voilà pourquoi je me suis lançé, dimanche matin, calmement à l’assaut du Tcherni Vrah (2290m) au départ de Jeleznitsa (1050m) soit un dénivellé de 1240m avalé en 4h30. Un chemin carrossable au départ le long de Jeleznichka reka, le joli torrent qui, au fur et à mesure s’est transformé en agréable sentier bordé d’une flore luxuriante et très diversifiée. Les petites forêts d’épicéas ont peu à peu fait place à des chaumes ou il n’y avait que peu d’ombre et la pente raide, sous un soleil radieux, devenait de plus en plus pénible. Aucune difficulté technique mis à part quelques moraines et des endroits relativement humides ou il valait mieux être bien chaussé !

 

Arrivé au refuge du Tcherni Vrah, fini la solitude ! la foule était au rendez-vous ; montée depuis Aleko soit à pied soit avec le télésiège de goliam rezen. Et la file d’attente devant le guichet du refuge pour une bonne soupe de chkembe ou de bobs était longue !

 
Il a bien fallu que j’escalade, avant d’entamer la descente vers Aleko, l’amas rocheux en face du refuge, du haut duquel la vue était splendide. 1h30 plus tard j’étais aux Moreni d’où j’ai repris le bus pour Sofia, heureux mais fatigué de la journée. Ca change un peu d'une course en hivernale !

 


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